Yahoo continue ses essais dans la musique en ligne sans DRM
Par kephri, vendredi 8 décembre 2006 :: Marketing :: #50 :: rss
Commercialisée à 0.99 $ la chanson, sans aucune protection DRM. Personellement j'ai toujours été très réticent sur les DRM car en tant que consommateur je n'accepte pas qu'on limite mes possibilités d'écoute, sans contrepartie aucune.
Et pour preuve, je me rends compte que je suis loin d'être le seul, puisque eMusic est devenue rapidement la 2ème plate-forme de musique en ligne aux Etats-Unis, derrière l'iTunes Music Store certes, mais devant toutes les Majors.
D'aucuns y voient un signe de la mort future des DRM, je n'irais pas jusque là mais restons clair : les DRM ne font qu'ajouter une couche de complexité à un achat qui nécessite déjà de profonds changements dans le comportement du consommateur.
Et en enfreignant à peu près toutes les règles d'or de la communication (ne jamais communiquer sur un thème négatif auprès du grand public, ne jamais s'apesantir sur les petits défauts de ses clients...) les Majors et autres RIIA ont réussi une bonne chose de façon définitive : rentrer dans l'esprit des clients que les DRM étaient une source de problèmes. Et ce biais d'interprétation somme toute assez classique (le glissement du problème depuis le piratage des consommateurs vers les DRM) va leur coûter cher. Extrêmement cher je présume.
Et pour preuve, je me rends compte que je suis loin d'être le seul, puisque eMusic est devenue rapidement la 2ème plate-forme de musique en ligne aux Etats-Unis, derrière l'iTunes Music Store certes, mais devant toutes les Majors.
D'aucuns y voient un signe de la mort future des DRM, je n'irais pas jusque là mais restons clair : les DRM ne font qu'ajouter une couche de complexité à un achat qui nécessite déjà de profonds changements dans le comportement du consommateur.
Et en enfreignant à peu près toutes les règles d'or de la communication (ne jamais communiquer sur un thème négatif auprès du grand public, ne jamais s'apesantir sur les petits défauts de ses clients...) les Majors et autres RIIA ont réussi une bonne chose de façon définitive : rentrer dans l'esprit des clients que les DRM étaient une source de problèmes. Et ce biais d'interprétation somme toute assez classique (le glissement du problème depuis le piratage des consommateurs vers les DRM) va leur coûter cher. Extrêmement cher je présume.
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